La fille de Laiden, de Suzan Tisdale — Ce coup de coeur auquel je ne m’attendais pas !

Bonjour à tous, 

 

Aujourd’hui, je reviens pour vous parler d’un de mes derniers coups de coeur en date : La fille de Laiden, de Suzan Tisdale. J’ai repéré ce livre en furetant sur Netgalley, sur la page des éditions Amazon Publishing France. J’ai lu le synopsis et j’ai craqué : influencée (ou non) par la série Outlander, je me suis dit que cette lecture pourrait me plaire.

Un grand merci à Netgalley ainsi qu’aux éditions Amazon publishing France pour cette superbe pépite ! 

 

Éditions Amazon Crossing / Amazon Publishing France 

464 Pages, 5€99

Format ebook

Paru le 6 Septembre 2016

Synopsis : Angleterre, 1343. Orpheline de mère, Aishlinn est élevée par son père et ses frères, des êtres durs et cruels. Sa vie change à jamais la nuit où, confrontée à la terrible violence d’un homme, elle croit commettre l’irréparable et se voit contrainte de fuir son pays. Seule, à cheval, elle prend la route de l’Écosse.

Son destin prend de nouveau une tournure inattendue lorsque, à bout de force, elle est secourue par une bande de guerriers Highlanders, menée par le redoutable Duncan McEwan. Mais elle découvre bientôt que si ce dernier est un féroce guerrier, il n’en est pas moins un homme bon et respectueux qui fait le vœu de la protéger.

Entourée des Highlanders, Aishlinn reprend goût à la vie et découvre peu à peu que, loin d’être ordinaire et insignifiante comme elle le croyait, elle possède une force et un charme qui séduisent les hommes.

Parviendra-t-elle à échapper aux Anglais lancés à sa poursuite ? Doit-elle résister à l’attirance irrépressible qui la pousse vers Duncan ? Au milieu des paysages sauvages des Highlands, Aishlinn, la fille de Laiden, va devoir faire face à son destin.

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Mon avis 

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    Le roman commence par une contextualisation de base : l’Angleterre du XVIIIème siècle, présenté sous toutes ses coutures : couches sociales, duc, servante, monarchie … Le décor est très rapidement posé et cela nous permet de mieux comprendre l’héroïne. On est immergé dans la vie d’Aishlinn et les grandes idées sont données d’emblée : la situation familiale, sociale et financière d’Aishlinn apparaît sans détour, et c’est un vrai plus sur lequel je me suis appuyée tout au long du roman. 

    

    L’intrigue principale apparaît alors avec la fuite d’Aishlinn et sa rencontre avec les Highlanders. J’ai trouvé que ces derniers étaient un peu caricaturés, et qu’il y avait un côté manichéen assez présents : d’un côté les bons Highlanders et de l’autre, les vils écossais prêts à s’allier avec les anglais. Cependant, les Highlanders sont des personnages très sympathiques, et dont la profondeur apparaît tout au long du récit. Je n’ai vraiment pas eu l’impression qu’il y avait des personnages « secondaires » dans ce récit tant chaque être avait une histoire personnelle et prenait parti d’une certaine façon dans l’intrigue générale. Pas d’oubli, ni de double mesure : tous les personnages sont passés au crible et c’est très agréable de voir la complexité de la trame narrative alliée aux différentes identités mêlées dans le roman. 

 

   Y avait-il une chance qu’elle puisse laisser son passé derrière elle et recommencer à zéro ? Si elle parvenait à se découvrir une force intérieure, à retrouver une part de sa mère dans son âme, peut-être trouverait-elle alors le cran de reprendre le contrôle de sa vie et d’aller de l’avant. Elle était, après tout, la fille de Laiden. 

La fille de Laiden

   L’intrigue est superbement mêlée malgré une fin un peu trop simple à mon goût : un peu trop happy ending. J’aurais aimé qu’il y ait une suite à ce roman mais il me semble que c’est un one-shot

 

    L’héroïne, Aishlinn, est un personnage sympathique, mais qui m’a très facilement agacée : pendant la moitié du roman, elle n’a de cesse de se complaindre et de se laisser manipuler par ses tortionnaires. Heureusement que le personnage a finalement eu un déclic car je ne me voyais pas lire un roman de 500 pages dans lequel l’héroïne ne cesse d’être gênée sans cesse. D’ailleurs, j’ai beaucoup aimé le fait que l’héroïne évolue, même si cela est subit et quelque peu brusque. 

 

 

    Du côté de la romance, j’ai trouvé que l’histoire était bien tournée, progressive, sympathique et qu’elle s’articulait très bien autour de la trame générale. Il y a un peu de violence, mais celle-ci est raisonnablement exprimée.

 

    Pour conclure, j’ai vraiment beaucoup aimé ce roman, c’est un quasi coup de coeur qui m’a fait décroché de la réalité pendant toute ma lecture. Le seul point négatif irait à ce happy ending un peu trop brusque, et à l’absence de confiance en soi de l’héroïne. Cela étant, La fille de Laiden est l’une des romances qui m’ont le plus touché depuis ces cinq dernières années, c’est dire si j’ai été emportée par la plume de Suzan Tisdale ; d’autant plus que le côté historique est superbement représenté. 

 

Ce sera donc un 4/5 pour moi : une magnifique romance malgré quelques petits points qui m’ont un peu déçue ^^ 

 

 

Et vous ? Avez-vous déjà lu des romances historiques ? 

 

À bientôt, 

Julie.

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Comment on this post

lacourseauxmots 10/27/2016 14:22

Tu me donnes beaucoup envie de découvrir ce livre :)

Julie 10/27/2016 16:26

Ravie de te donner envie de le lire ^^
Il est vraiment top et super sympa (et addictif, je dois bien l'avouer haha ^^)