Peter Pan, de James Matthew Barrie

Bonjour à tous, 

 

Aujourd’hui, je viens vous parler d’un grand classique, que je n’avais pourtant jamais lu, à savoir  …. (Roulement de tambours) …. Peter Pan !!! 

J’ai toujours connu Peter Pan à travers la version de Walt Disney et les dérivés qui s’en sont suivis, notamment les films sur la fée Clochette (oui, oui, on les as tous vus, ne faites pas comme si vous ne connaissiez pas ^^) 

 

Alors, qu’en ai-je pensé ? 

sedfghjkl

 

Éditions Librio

143 pages, 2€00

Synopsis : Peter Pan enlève Wendy et ses frères. Il les conduit au Pays Imaginaire où il règne en maître sur les enfants abandonnés. La lutte contre le Capitaine Crochet est sans merci. La jalousie de la fée Clochette est sans pitié pour Wendy... Et le dévouement de Wendy pour les enfants sans mère est sans limite.

 

 

    Dès le début du roman, les personnages sont présentés d’une façon assez singulière puisque le narrateur paraît totalement détaché des personnages, comme s’il les voyait de l’extérieur, d’un lointain point de vue. J’ai été prise d’assaut par ce récit qui n’est pas sans rappeler celui des narrateurs de contes de fées, avec ce fameux « Il était une fois ». 

    Les personnages principaux, à savoir Wendy, ses jeunes frères, Peter et la fée Clochette apparaissent dans le roman dès le premier chapitre. Chacun d’entre eux possède une personnalité différente, précise, bien que Wendy soit davantage au coeur du récit par rapport à ses jeunes frères. 

 

    J’ai été très surprise de voir que Peter Pan et la fée Clochette ne sont pas du tout comme dans les films Disney aussi bien dans le caractère que dans la physionomie : ils apparaissent tous deux comme des enfants de par leur égoïsme, leur naïveté et leur égocentrisme. Peter Pan est capricieux, instable ; et Wendy est une petite fée jalouse et presque méchante. 

Quant au reste des enfants perdus, j’ai trouvé qu’ils représentaient assez bien l’image que l’on a d’eux. 

 

    L’intrigue est présentée de façon très diffuse, presque invisible : une fois les personnages présentés, c’est l’île des enfants perdus qui est passée au crible par le narrateur. Il n’y a pas à proprement parler d’intrigue, de noeud ou encore de « conflits » dans ce récit. Il s’agit du récit des aventures de trois enfants, emportés par Peter Pan au pays imaginaire, ni plus ni moins. 

 

    Le narrateur raconte les aventures des enfants et de Peter Pan pendant les trois quarts du roman, mais de façon très douce, si bien que j’ai très vite terminé le roman et que je ne me suis pas vue tourner les feuilles. 

 

    L’univers dépeint est très imaginatif et fait presque penser à une cour de récréation avec ses indiens, l’île des pirates et les arbres-cachettes. J’ai bien aimé ce monde qui semble décalé mais qui correspond pourtant parfaitement au monde de l’enfance.

 

Petit à petit, la fin du roman approche et les enfants prennent une décision finale. Le roman finit par se clore sur une touche assez douce et sympathique, presque comme une mélodie, un clap de fin. 

 

Peter Pan est une oeuvre à lire comme on écoute un morceau de musique : en une fois, avec une introduction douce, qui nous prend d’abord au dépourvu, puis une suite de ponts, de couplets et de rebondissements avant de s’apaiser pour déposer sur les yeux du lecteur une dernière touche de fantasy afin qu’on ne devienne jamais vraiment ces « adultes » que Peter hait tant. 

 

À bientôt, 

Julie

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