The Duff de Kody Keplinger

Hello There, 

 

 

Éditions Hachette,

 

Publié en Janvier 2015

 

304 pages, 16€90

 

SynopsisBianca n’est peut-être pas la fille la plus jolie, ni la plus populaire du lycée mais elle a d’autres atouts : deux meilleures copines, un esprit mordant et beaucoup de second degré.

Elle est aussi bien trop maligne pour tomber sous le charme du sexy Wesley, coureur de jupons invétéré et son ennemi juré depuis qu’il la surnomme la D.U.F.F (Dodue, Utile et Franchement Fade).

Jusqu’au jour où elle commence à se demander si ses vraies ennemies ne seraient pas en fait ses amies si jolies, si parfaites et si populaires qui ont fait d’elle leur faire valoir : la copine un peu moche mais bien utile… leur D.U.F.F. ?

Fatiguée d’être toujours reléguée au second plan, Bianca décide de sortir de l’ombre et de se débarrasser de son surnom en menant une véritable révolution contre les impitoyables règles sociales du lycée. Et en croisant sur son chemin un improbable allié…

.…

 

 

    Il y a quelques années j’ai vu le film The D.U.F.F., qui m’avait vraiment fait rire avec quelques scènes anecdotiques et un peu ridicules comme je les aime. Et je suis tombée sur le roman au début du mois, que je me suis empressée de dévorer mais ma lecture a commencé de façon un peu particulière puisque je pensais que l’intrigue du film et du livre étaient communes alors qu’il n’en est rien

    Bien que Bianca soit aussi déjantée dans le film que dans le livre, certains points sont clairement altérés : le personnage de la peste disparaît, Bianca est douée d’un passé et d’une histoire bien plus profonde que dans le livre et l’ensemble relève davantage du roman de Young-adult que du film « bon enfant » sur le thème de la réputation.     

 

 

    De même, j’ai trouvé que l’histoire entre West et Bianca était beaucoup plus réaliste dans le livre que dans le film : un véritable lien prend le temps de se tisser entre les personnages, résultat d’imbroglio très complexes et très amusants en même temps. 

 

    L’intrigue est très bien faite : la lecture est à la fois légère mais en même temps certains évènements donnent à ce livre un petit quelque chose de tragique, que j’ai beaucoup aimé. 

    La profondeur et la violence entrent dans le roman de façon impromptu, sans que l’on s’y attende et un certain suspens apparaît petit à petit. 

 

    Pour conclure, je dirais que The Duff est un roman passionnant, qui se lit très vite, est très drôle mais en même difficile à refermer tant les personnages sont attachants. 

    C’est donc un coup de coeur dans la catégorie « Young Adult / Chick-Lit » puisque The Duff relève à mon sens de ces deux catégories. 

 

 

Et vous ? 

Avez-vous déjà lu ou vu The DUFF ?

 

À bientôt, 

Julie.

Share this post

Repost 0

Comment on this post