Did I Mention I Miss You, d’Estelle Maskame

 

Hello    There, 

 

 

Éditions  : Pocket Jeunesse, 

Sorti en : 2016 

352 pages 

Prix : 16€90 

Synopsis :   Il s'est écoulé un an depuis la dernière rencontre entre Eden et Tyler. Eden vit à présent à Chicago où elle étudie la psychologie à l'université. Pour les vacances d'été, elle retourne à Santa Monica, mais elle n'est pas la seule... 

Tyler cacherait-il quelque chose à Eden ? Sont-ils vraiment passés à autre chose comme ils le prétendent ?

 

 

 

    J’ai craqué sur ce troisième tome durant le Salon Jeunesse de Montreuil : d’abord pour l’offrir à ma soeur à Noël, mais avant tout pour pouvoir le récupérer à la fin et le lire (pas folle la guêpe ;)) ! 

    Et finalement, le temps a passé, et je n’ai eu le temps de le lire que début février, alors que les vacances battaient leur plein ! 

 

    Dès le début du roman, on est plongé dans les pensées d’Eden, et j’ai adoré retrouver ce personnage. Je ne me doutais absolument pas qu’elle m’avait manqué autant que ça ! 

    Eden est alors confronté au monde, alors que Tyler l’a laissée toute seule pour gérer le monde qui les entoure, puisque chacun y va de son petit commentaire bien sanglant,  ce qui n’aide absolument pas Eden, d’autant plus que sa situation familiale est très compliquée. 

 

    J’ai adoré la profondeur des sentiments d’Eden, dépeints dès les premières pages : on sent vraiment qu’elle est blessée, torturée et qu’elle arrive à peine à faire face aux situations qu’elle rencontre tant sa dernière entrevue avec Tyler l’a laissée démunie et vulnérable. 

 

    Et bien sûr, la situation se complique très vite et en engendre d’autres encore plus compliquées : j’ai adoré la façon dont Estelle Maskame en rajoute toujours un peu plus. Quand on pense que les personnages ont eu leur dose de malheur, un petit quelque chose vient se rajouter sur le dessus. J’ai fini par me demander si Eden allait réussir à avancer ou pas. 

 

    Contre toute attente, ce troisième tome n’est pas tant celui de l’abandon et de la détresse que celui de l’acceptation et de la résignation : personne n’est parfait mais les choses sont comme elles sont et on ne peut pas changer certaines personnes

    Car autant le dire dès maintenant, j’ai eu envie de frapper certains personnages tant ils étaient agaçants : si certains tentent clairement d’évoluer, d’autres ne font que régresser et mettent des bâtons dans les roues des héros, ce qui ne fait qu’aggraver les choses. 

 

    Finalement, l’intrigue avance et bien que j’adore le réalisme de chacune des scènes décrites par l’auteur, j’ai trouvé que tout allait un peu trop de soi : réconciliation, pardon et acceptation apparaissent un peu trop vite, même si ces notions sont au centre de la problématique du roman. 

    Eden passe d’un extrême à un autre : tantôt blessée, puis amoureuse à s’en faire tatouer (sans mauvais jeu de mots), j’ai trouvé qu’elle cédait un peu trop vite à toutes les instances de Tyler, qu’elle lui donnait tout sans vraiment s’interroger. J’ai vraiment eu l’impression que la réconciliation des personnages relevait davantage de la pitié que de l’amour inconditionnel et j’ai trouvé ça un peu dommage

 

    La fin de cette trilogie est néanmoins très bonne : le sentiment de réalisme est toujours très présente, et j’ai adoré découvrir les secrets de chaque personnage, tout en suivant de près l’évolution d’Eden et de Tyler. 

    Cependant, je dois avouer que j’attendais un peu plus de ce roman, un peu plus de confrontation, de questionnement, d’incertitudes. Mais finalement, cette conclusion est assez satisfaisante. 

 

    

Et vous ? L’avez-vous déjà lu ? 

Qu’en avez-vous pensé ? 

 

À bientôt, 

Julie.

 

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Comment on this post

Jessica 02/28/2017 15:22

J'ai lu pas mal de bonnes critiques à propos de ce livre et j'hésite beaucoup à le lire !